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La couverture totale du fauteuil roulant : une promesse gouvernementale toujours au point mort !


La réalité des coûts pour les personnes en fauteuil roulant

La France compte plus d’un million de personnes dépendantes d’un fauteuil roulant dans leur vie quotidienne. Quand le handicap n’intervient pas dans un contexte de responsabilité et qu’aucune possibilité d’indemnisation n’existe à l’encontre d’un assureur, le besoin d’équipement représente un coût très élevé que l’assurance maladie et la complémentaire santé ne peuvent absorber. En moyenne, seule une personne sur deux voit son achat intégralement remboursé.

Acquérir un fauteuil roulant adapté à la dépendance induite par le handicap relève donc souvent de l’impossible pour un grand nombre de personnes. Certaines d’entre elles sont contraintes de recourir à un crédit, tandis que d'autres renoncent à l’achat de cet équipement, faute de ressources suffisantes. Ce fauteuil roulant constitue pourtant un sésame précieux pour la reconquête de l’espace public et la satisfaction du besoin de sociabilisation.

Une promesse gouvernementale non tenue

C’est pourquoi, au printemps 2023, le gouvernement avait pris un engagement fort lors de la Conférence nationale du handicap. Le projet d’instaurer, avant la fin de l’année 2024, un remboursement intégral des fauteuils roulants électriques et manuels avait soulevé un espoir chez les personnes à mobilité réduite.

Cependant, plus d’un an plus tard, les belles paroles gouvernementales de l’époque ne se sont pas traduites en actes.

Une nouvelle proposition de loi

Pour que cette promesse ne finisse pas aux oubliettes, une nouvelle proposition de loi a été déposée le 17 septembre dernier. L’initiative provient du député Sébastien Peytavie, qui est lui-même en fauteuil roulant dans une Assemblée nationale où le manque d’accessibilité est patent.

Un espoir à relancer

Cette initiative peut-elle relancer l’espoir ? Rien n’est moins sûr dans une période politique sans majorité, où la dette publique risque de constituer l’aiguillon des politiques publiques réfractaires à toutes dépenses sociales, y compris celles dont l’utilité est incontestable. Le pessimisme est donc de rigueur, mais ne demande qu’à être contredit !

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